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« L’API change notre manière de mettre nos contenus à disposition »

L’AFP mise beaucoup sur le développement d’interfaces de programmation applicatives, ou API. Mais qu’est au juste une API ?

Une API est un logiciel qui permet à des applications de communiquer entre elles et d’échanger des données. Pour l’AFP, c’est un moyen de mettre à disposition de chaque client uniquement ce dont il a besoin parmi plus de 50 millions de contenus texte, photo, vidéo et multimédia disponibles. C’est une ouverture à toute la production de l’Agence grâce à un service plus léger et agile.

Concrètement, comment fonctionne cette nouvelle interaction ?

L’API permet aux clients d’effectuer des recherches ciblées en fonction de leurs besoins. Par exemple, une entreprise cliente peut faire de la veille et recevoir des alertes en temps réel concernant une marque concurrente ou un marché, un pays où il est présent. Il obtient ces informations grâce à des requêtes personnalisées. L’API de l’AFP est conçue pour être connectée facilement et rapidement aux systèmes d’information (intranets, éditeurs de contenus, applications mobiles) de nos clients, afin qu’ils fassent des requêtes en temps réel.

Quel est l’objectif de cette API pour l’Agence ?

Il s’agit de fidéliser nos clients existants et d’approcher de nouveaux marchés en offrant une finesse de recherche jamais égalée grâce à un référentiel de qualité mis à jour régulièrement : plus de 210 000 personnalités, 47 000 organisations et institutions, 35 000 entreprises et 10 000 lieux référencés. L’API améliore le service apporté à nos clients en leur permettant d’accéder directement au contenu souhaité en temps réel. Le client économise ainsi des coûts liés au stockage ou au transfert et au traitement des documents reçus.

L’API permet également d’en savoir plus sur ce qu’utilisent les clients ?

Absolument. Avec l’API, nous pouvons analyser les requêtes qu’effectuent les clients et leurs préférences afin de mieux les servir en leur suggérant des contenus complémentaires par exemple.

A quels nouveaux champs de développement l’API peut-elle ouvrir ?

L’API change notre manière de mettre nos contenus à disposition. A partir d’interfaces de ce type, on peut imaginer un grand nombre de développements, par exemple pour les mobiles et les tablettes mais aussi pour des sites web. Comme la plupart des acteurs médias, nous utilisons des API depuis plus de10 ans en interne à l’AFP. Grâce à cette mise à disposition de api.afp.com, nos prospects peuvent réaliser des tests et le développement de partenariats stratégiques est également accéléré. Nous travaillons déjà avec des intégrateurs web et des éditeurs de logiciels pour médias afin de connecter directement l’AFP à des systèmes de gestion de contenus via l’API. L’objectif est d’améliorer l’expérience utilisateur des journalistes chez nos clients et de tester plus de fonctionnalités innovantes autour de l’intelligence artificielle et d’autres nouveaux services à venir. 

L’API de l’AFP est conçue pour être connectée facilement et rapidement aux systèmes d’information (intranets, éditeurs de contenus, applications mobiles) de nos clients, afin qu’ils fassent des requêtes en temps réel.

À ce propos, l’amélioration de la qualité de service reste-t-elle une priorité de la DSI ?

Évidemment et nous y travaillons en permanence. Pour offrir une livraison sans faille, nous soignons tout particulièrement le monitoring des systèmes. Avec notre nouvel outil AppDynamics, qui permet de gérer et surveiller les performances applicatives, nous pouvons désormais suivre intégralement les téléchargements d’un client ainsi que sa navigation sur AFP Forum. Nos exploitants et développeurs analysent ensemble ces données afin de mieux prévenir des incidents. Nous avons ainsi gagné en réactivité : dès qu’un bug est répéré, l’information remonte aux équipes de développement qui corrigent dans la foulée et mettent immédiatement en production.

Quels sont les effets de cette surveillance pour les clients ?

Nous n’avons plus d’incident d’arrêt de service sur la plateforme et cela y contribue largement. Le fait de surveiller l’ensemble des systèmes d’information et d’obtenir cette vision large nous permet aussi d’éditer régulièrement des rapports et des indicateurs sur la qualité de service. C’est un avantage supplémentaire pour notre action de monitoring et, en bout de course, nos clients voient la différence.

Caroline Raveton

Caroline Raveton

Directrice des Systèmes d'Information